17 Janvier 2012

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Toute chose qui nous affecte dans notre psyché provient de notre psyché.

Est-ce que le monde extérieur affecte notre âme?

La réponse est oui en ce que
le monde extérieur (la 3e substance) passe par
notre corps (la 2e substance) pour atteindre
note âme (la 1ère substance) et ainsi toucher
tout ce qui est (Dieu). Car je crois que
tout ce qui est (Dieu) ressent tout ce que
l’âme de chaque individu (à la fois la 1ère et la 3e substance) ressent par
leur corps (la 2e substance).
Ce faisant, chaque chose est à la fois individualisée et reliée à
tout ce qui est (Dieu) et donc à chacune des substances qui Le compose.

Les joies de l’Astral 2000

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La scène se déroule au bar l’Astral 2000 sur Ontario -un bijou du kitsch, un véritable musée vivant du quétaine- pour une soirée levée de fonds pour les journalistes de l’UQAM (oué oué y’ont du swag de même eux autres!) Thomas, Isabelle et moi-même pénétrons l’antre avec la ferme intention de … boire au moins une bière. Le barman quinquagénaire complimente mademoiselle comme si sa vie en dépendait jusqu’au moment où son sourcil s’arque. Remarquant ma présence il s’exclame: “Oh comme tu as l’air jeune toi mon ami! Oh! (Je cite. Aucune figure de style dans le discours du barman.) Hey j’aimerais ça avoir l’air jeune comme toi! Penses-tu j’pourrais voir tes cartes?

- Me niaises-tu, réponds-je. J’dois vraiment te montrer mes cartes une fois que j’ai payé pour entrer? … Ici!?

Bref, il finit par se mettre chummy avec nous autres et me lance même un complice “Monsieur [Thomas] est bien accompagné, mais t’es chanceux ‘à soir y’a de la belle femme dans place mon chum! T’as tes chances! Bonne soirée là!” et c’est sur un clin d’œil de monsieur qui comprend les jeunes célibataires que je vais m’asseoir non sans un petit “Wtf ce monsieur… haha!”

Les gens sont saouls. Les gens chantent fort. Les gens chantent mal. Certains très mal. Et c’est bidonnant. J’me mêle dans l’moule comme une mouche mange dla marde, d’un naturel foudroyant. Ça hurle à tue-tête des “RIDE YOUR PONEY!! I SAID YEAH!!! YEAH!! YEAH! YEAH! Yeah.. Yeah! Yea… Yea.. ya.. ye! Y… crisse est ben longue cette chanson là batarnacul!”

La soirée a l’air assez avancée pour le reste du bar puisqu’on a pu assister à l’alignement des filles de la soirée. Oui oui, le Dj (sexyness -1000; awesomeness +2 Milliards!) a réussit à faire monter une vingtaine de filles vraiment pas si willing que ça sur le stage pour leur chanter sa traditionnelle (Parce que ça l’air que c’est une tradition à l’astral!) Sex Bomb de Ricky Martin. Il chante, il danse et il choisit une fille en particulier pour le horny-breakdown. Fille qui s’est littéralement enfuit à l’autre bout du stage se cacher derrière la console de son pour ne pas avoir à danser avec notre merveilleux représentant de la rue Ontario! Pourtant son déhanchement ferait vibrer même les plus frigides… Je comprends vraiment pas.

Bref! La soirée passe et on décide, Isa et moi, d’aller chanter For me, Formidable du grand Aznavour complètement bourrés sous le regard honteux de Thomas qui essaie en vain de se noyer dans sa pinte. Oh! Tandis que j’y pense voulez-vous un truc pour passer plus vite au karaoké? Envoyez votre amie de fille demander à passer et regarder la magie féminine faire son œuvre. C’est fou l’effet qu’un petit clin d’œil combiné à un foulard en fourrure peut faire!

À un moment clé, l’idée d’une cigarette vient sacrer un coup d’pelle dans la tête à mes deux valeureux buveur de Labatt 50′ (Parce que c’est la seule bière en fut dans ce bar où la grosse Tremblay est 1$ moins chère le jour) et on sort.

La conversation va de bon train lorsqu’un cigare me saute dans la bouche et s’allume tout seul! BAM! Surpris, je le fume me disant que je vais peut-être enfin réussir à commencer de fumer. Un jeune journaliste qui écrit semble-t-il comme Marc Cassivi (Props bro!) me demande si j’ai tué l’animal que je porte autour du cou parce que oui, je porte un foulard en fourrure aussi. J’émets un silence. Puis je me lance.

“Oh! Ça mon chum c’est toute une histoire.

Je marchais dans forêt de la région de Hupacasath à quelques lieux au Nord-Ouest de Victoria en Colombie-Britannique sur le territoire des Nootkas, plus précisément sur celui du clan des Nuu-Chah-Nulth à la recherche du légendaire totem perdu de Kwe’kustepsep (les jumeaux qui ont apporté l’équilibre au monde et ont donné aux hommes, aux animaux et aux plantes la forme qu’on leur connait aujourd’hui) quand j’entendis un bruit étrange dans les buissons environnants. Stop net. Patience. Respiration lente, je sonde les alentours avec mes sens de guerrier mage. Rien. Le vent surement. Je continue de marcher, mais je me sens épié. Comme si une présence observait mes moindres faits et gestes. On m’avait averti que dans cette partie de la région vivait “the Basket Ogress” une cannibale géante qui enlève les enfants dans son gigantesque panier et les emmène au loin. N’étant plus un enfant, le panier ne me faisait plus peur; la partie cannibale géante me rendait cependant moins joyeux dans mon aventure. Je souhaitais de tout mon cœur ne pas tomber dessus quand je mis le pied dans une monstrueuse bouse qui laissa échapper tout la fureur de son odeur à mes parois nasales. Je ne vous ferai pas un dessin… Quoi que… oui tiens. Voici un schéma rapide de la scène.

[Passage au présent de l'Indicatif dans le but d'immerger le lecteur dans le récit et ainsi bien rendre la spontanéité du moment.]

Une vague de dégoût me saisit! Je sacre allègrement oubliant toute forme de subtilité en cette forêt hostile. (Il faut préciser que la merde était grosse au point où elle m’a fait trébucher. Je m’en étais répandu un peu partout sur les tibias. Et non! Je l’avais pas vue! èFe you ok! Elle avait croûté et ressemblait plus à un rocher qu’à une déjection.) Je cherche du regard un arbre aux feuilles assez solides pour m’enlever le gros de la job. Je réprime un “iii c’est dégueulasse” bien viril. Je trouve un arbre. Je m’attèle à la tâche. Je rempli une feuille et l’essuie sur l’écorce de l’arbre à côté de moi. Je répète l’action. Je répète l’action. Je répète l’action. Je répète l’ac…BAM!!!

Le noir.

Mes membres sont engourdis. J’ai mal à la tête. Je suis assis. J’ouvre les yeux, je vois flou. Du brun, du bois en fait. J’entends un feu. J’ai mal à la tête. Je vois un peu mieux. Je distingue une table en bois devant moi. Je réalise que je suis attaché sur une chaise en bois de taille moyenne. Je tente de me réveiller avec une gymnastique faciale apprise dans un camp militaire en Uruguay. Je suis complètement réveillé. Je peux désormais dire que je suis dans un genre de chalet en bois rond. Une titanesque table de billard trône au centre de la pièce, éclairée par un immense lustre digne de la reine d’Angleterre. Je note que je suis nu. “Merde, me dis-je. C’est pas pratique.” Mes liens sont solides. J’essaie de les dénouer. *Humpf!* J’échoue. J’essaie de glisser hors de mes liens. *Gniiii!* J’échoue pitoyablement. La troisième c’est la bonne, pense-je. *Sss!* Non. J’échoue avec la force triomphante des Canadiens depuis 1993. (Petit sourire narquois)

J’en étais rendu à pleurer ma vie de me voir mourir nu dans une maison géante bouffé par un horrible cyclope femelle à trois bras, un feu sauvage tout frais et peut-être, pourquoi pas, une moustache aussi fournit que le cul d’un bucheron dla Beauce. Ô terrible mort! Ô horrible fin de mon être! J’étais si beau si intelligent! Pourquoi meurs-je dans de telles souffrances! À moi maman!! J’veux pas mourriiiiiiiiiiir! Sueurs froides et sanglots lamentables digne d’un homme viril du XXIe siècle.

La porte s’ouvre. Tout mon être hurle CONTENANCE!!! Et un ours entre. Je parle pas d’un ours au sens métaphorique parce que l’être devant moi est poilu, non. Un ours, un vrai pousse la porte et entre. J’invoque mes deux alliés favoris: calme et contrôle. Je reste coi et attend la suite. L’ours ferme la porte derrière lui. Il dépose son (What the fuck!) sac-à-dos sur la table et fonce vers la cuisine qui est à gauche de la porte, opposé à ma position. J’entends la porte d’un frigo s’ouvrir, l’ours qui fouille. Puis un guttural “MARTIN! Combien de fois t’ais-je dis de ne pas boire à même la peinte! Prends-toi un verre!” J’entends un grognement, un bruit d’armoire, un bruit de verre, un bruit de liquide qu’on verse et les pas de l’ours qui s’éloignent. Une femme tourne le coin de la cuisine. 6’1” à peu près. Je pense “Boah si c’est ça qu’ils appellent géante…” N’empêche je suis attaché nu avec un ours dans la maison. Je ne suis pas confortable. Elle porte un tas de linge plié dans les mains qu’elle vient déposer sur la table devant moi. Elle se renseigne sur mon état et se réjouit de me voir en forme. J’attends.

- J’ai jeté tes vêtements. Ils étaient dégueulasses. Je t’ai apporté ceux d’un de mes apprentis. Ce n’est pas moi qui t’ai agressé si ça t’intéresse. Je t’ai attaché le temps que je revienne pour ne pas avoir de mauvaise surprise. On ne sait jamais avec les gens comme toi. Je vais te détacher pour que tu puisses te rhabiller, s’il te plaît ne fait rien de stupide.

[Retour à un style plus libre rappelant au lecteur que toute cette histoire est en fait racontée devant l'Astral 2000]

Avec un ours comme garde du corps, tu comprends bien que j’avais pas tant envie de faire le con. J’ai enfilé ce qu’elle m’avait donné et le foulard que tu vois aujourd’hui était dans le lot. Mais mon cigare est fini pis j’commence à avoir froid. J’vais rentrer. Si tu veux la suite, va voir mon blog l’histoire complète devrait finir par voir le jour.”

J’ai laissé le journaliste hébété dehors avec sa clope qui s’était fumée toute seule et je suis retourné boire ma grosse Tremblay à 1$ plus chère le soir.

La soirée s’est terminée autour d’une poutine et deux hot-dogs du Alfa. Alfa? … Un fast-food québécois en tout cas. Le caissier était beaucoup trop sympathique et notre conversation aussi.

C’était vraiment une belle soirée.

 

Divan viril (laid) et confortable.

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Une amie a trouvé la meilleure annonce de divan kijiji que j’ai jamais vu. Je devais vous la faire lire! Pis les photos agatswagues sont absolument débiles!

Ce divan est très viril (laid).  Une fille va s’arrêter à ça.  Elle ne va pas lire mon annonce puis va acheter un « sectionnel » à 1200 $ avec un pouf à tiroir !  Toi, t’es un gars.  Tu vas juste penser à acheter une housse pour mettre sur le divan viril (laid) et économiser le 1200 $.  Le gars que tu es va pouvoir changer la housse chaque fois qu’un de ses amis vient écouter la game et renverse de la salsa dessus.  Tu vas avoir encore de l’argent pour payer la bière.

Si tu habites avec ta copine, mon idée est soudainement moins intéressante parce que tes amis ne pourront plus venir écouter la game chez vous de toute façon.  Tu vas plutôt faire de l’overtime pour payer la causeuse choisie par cette fille qui sera passée de mode dans cinq ans (le divan, pas la fille), qui est en cuir « frette » pis pas confortable (le divan, pas la fille) et sur lequel la visite n’aura pas le droit de s’asseoir (la fille, pas le divan ?).  Pire, ta dulcinée va peut-être même mettre une housse dessus pour protéger le précieux nouveau canapé (elle va appeler ça un drapé, mais ça reste une @*£!% de housse pareil) !

Un gars intelligent va juste se demander : « Ce divan viril (laid) est-il suffisamment confortable ? »  Je confirme qu’il est grand et confortable.  Tu peux dormir dessus même si tu mesures six pieds deux.  Tu vas être confortable pour dormir dessus quand tu lui auras expliqué pourquoi tu ne voulais pas payer 1200 $.  Si tu as déjà eu à déménager un divan-lit, tu sais que tu ne veux pas d’un divan lit.  Si tu as déjà dormi sur un divan lit, tu sais que tu ne veux pas d’un divan-lit.  Tu veux un sofa confortable que tu vas pouvoir utiliser avec une fille ou deux à la fois ‑ n’oublie pas que tu vas acheter une housse – et qui est assez solide pour y résister.

Aussi, si tu as un chalet ou un sous-sol, tu peux mettre le divan là.  Tu n’as même pas besoin d’attendre que ton fauteuil actuel devienne viril (laid), je l’ai déjà fait pour toi !  Une dernière bonne raison d’acheter mon sofa viril (laid), c’est que mon annonce n’est pas bourrée de fautes : regarde les autres annonces sur cette page et dis-moi qu’elles ne te font pas saigner des yeux !  Ta réflexion devrait être que, puisque je suis allé à l’école, je sais probablement aussi comment entretenir un divan.

Alors voici comment ça marche : je vais demander 200 $ pour le divan, tu vas me dire que c’est trop cher et m’offrir 25 $ pour.  Je vais te dire que tu voles le pain de la bouche de mes enfants et te proposer de payer 100 $.  Tu vas me dire qu’à ce prix-là, il est mieux d’être livré.  Je vais alors sortir un commentaire déplacé sur ta mère et tu vas l’avoir pour 60 $ si tu viens le chercher.

Ah, oui !  La raison de la vente : j’ai maintenant une copine qui se pense décoratrice, qui veut que je fasse de l’overtime et qui ne veut plus voir mes amis à la maison…


NOTE: CE DIVAN A ÉTÉ VENDU EN MOINS DE 38 MINUTES. JE LAISSE L’ANNONCE À LA DEMANDE DES NOMBREUX INCONNUS QUI VEULENT QUAND MÊME LA FAIRE SUIVRE.  MERCI POUR LES BONS COMMENTAIRES ET POUR LE TEMPS QUE VOUS AVEZ PRIS À LIRE CECI. J’ESPÈRE QUE C’ÉTAIT AUSSI AMUSANT POUR VOUS QUE ÇA LE FUT POUR MOI.
AUTRE NOTE: JE SUIS ABSOLUMENT ABASOURDI PAR LA RÉPONSE POSITIVE QU’UNE SIMPLE ANNONCE A SUSCITÉE. JE CHERCHE SEULEMENT À RENDRE LE QUOTIDIEN PLUS SURRÉALISTE ET J’ADORE RÉDIGER DU CONTENU HUMORISTIQUE… ALORS POURQUOI PAS DES BIOGRAPHIES DE MEUBLES ?
***ON ME SUGGÈRE L’OUVERTURE D’UN BLOGUE. J’Y PENSE. DISONS QUE L’ADRESSE DIVANVIRIL.COM EST MAINTENANT RÉSERVÉE***
AUTRE AUTRE NOTE: POUR CEUX QUI DEMANDENT, C’EST FINALEMENT UNE FILLE QUI L’A ACHETÉ !!! COMME ELLE EST ÉTUDIANTE, JE L’AI VRAIMENT FAIT POUR 60$ MÊME SI JE VOULAIS ORIGINELLEMENT ALLER AU PLUS OFFRANT.
ÉPILOGUE : OH BOY! JE VIENS-TU DE CRÉER UN MONSTRE MOI LÀ ? CECI DIT, RESPECTEZ LE FRANÇAIS, UTILISEZ VOTRE IMAGINATION, APPRÉCIEZ LES SUBTILITÉS DE VOTRE LANGUE QUI PEUT ÊTRE AMUSANTE SANS ÊTRE VULGAIRE, ARRÊTEZ DE PENSER QUE SEUL L’ANGLAIS OUVRE DES PORTES. UN BON FRANÇAIS OUVRE TOUTES LES PORTES DONT VOUS POUVEZ AVOIR BESOIN… ET METTEZ DE LA CRÈME SOLAIRE !

Avouez que c’est la meilleure annonce que vous aillez jamais lu.

L’annonce en question: RIGHT OVER HERE BITCH!

Une montée de patriostisme dans un cours d’informatique

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Bravo à toi Ministre de l’éducation! Tout les individus réussissent à l’école! Tout le monde passe; les jeunes décrochent moins!
Maintenant c’est ton pays qui tombe faute de connaissances réellement acquise.
Félicitations, t’as réussis!

Une claque dans le dos et dans 10 ans ton gouvernement aura les moyens de contrôler avec encore plus d’efficacité sont peuple qu’il a volontairement débilisé.

Je veux pas de ce pays dégénéré où l’appât du gain est plus fort que le bien-être des humains.

J’appelle à un pays du Québec où les valeurs qui nous sont chères sont représentées telles que nous les vivons au quotidien.

Non à l’indifférence crasse des normes culturelles qui nous engourdissent!
Réveilles-toi ma patrie et prend en charge ta vie!
Bouge!

Écriture automatique 1

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Lecteur! Tu t’es manifesté à moi par deux fois me demandant de continuer. Alors j’ai fouillé un peu et j’ai trouvé ceci. Un exercice de style, de l’écriture automatique.

 

l’inquiétante étrangeté : réaliser le vertige d’exister de vivre et de tout ce que ça comporte

Vertige

Vertige

Et pour agrémenter l'écriture automatique, quoi de mieux qu'un peu d'art abstrait

Le vertige de tomber juste avant de tomber celui seul le bord du précipice sans sens soupirant s’inspirant soul sans seul si

si si jasi je j’erre enjambé par le jargon du jeune dragon un jambon inspiré jongle j’espère qu’il ne tombe pas. C’est cet ocre

et cramoisi feuillu qui me donne l’envie d’espérer à la suite de cette histoire sans fin. Sans cette finalité qu’est la mort. Sur les lits de paillettes à fleurs des champs Du champs de fleurs de feu feuillus franchement Fier es-tu sur ton lit de mort Non ne dit rien Tu gâcherais le moment Tais-toi silence arrête de parler cesse de penser arrête d’être. Tu ne peux pas je ne me peux pas je ne suis pas sensé ne pas exister je ne fais qu’exister je ne peux aller contre ma nature j’existe et c’est tout toi aussi tu es tout ce qui est tout comme j’en suis aussi parti de cette nature intrépide gaspillé par l’homme sensé insensé

sensé savoir ce que c’est que d’être mais aussi puéril qu’un enfant tuant les fourmis d’en dessous de chez lui. Par ce qu’est existe par contre elle n’ont aucun sentiment elle ne vivent que par nécessité ne faisons-nous pas tous la même chose? Vivre par nécessité. Qui vit par plaisir? personne. nous prenons plaisir a vivre mais nous vivons par nécessité cest alors que le suicide survient quest=ce? je ne sais pas des gens décides de mettre fin à calse Calse. C’est qui ça calse? faudrait que

je

 

 

trouve un sens à ce mot sinon je vais écrire n’importe quoi et devenir

fou. Je dois estrer sensé je ne fais uncanny aucune faute de pensée tout ce que je suis je le suis une fois pour toute pour tout le monde avec tout le monde et vice=versa. une fois deux fois trois fois passeras la dernière. jte dis quest dernière en sale celle là. un hibou sur une branche qui mache une migraine de michelle chatouillé par son chat chatouilleur charmant et char,meur oui, il pose devant nous pour la caméra tel un adonis perdu en catimini dans katimavik cet organisme à but non lucratif et passive pourquoi passive pourtant cest pas francais hje en sais pas mes doigts écrivent sans que je ne le veuille sans set cest incroyable ils ont la mémoires des mots plus vite que moi. C’est halucinant elles sont hallucinantes. Le corps apprend pour plus longtemps que la t¸ete c’est pourquoi nous devons l’entretenir parce qu’un fois qu’on se sépare on espère en avoir tiré le maximum et le plus longtemps on vit quelquechose d’étrange en vivant oui

certes

sasetn awr

affafafasd

¸Quoi ?

Non rien

Tu disais…

Nonononon

Sisisisisisisisis

Cette princesse là

personne ne la connait vraiment

On la connais seulement pour son nom et son émission de télé

OPourtant elle a existé elle aussi! Oh oui !

Ça suffit.

Une soirée Panachée

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On me convainc d’aller aux Francofolies. J’avais envie de rester pénard chez nous, mais je me suis dit: “Ben! Qui sait quelle merveilleuse découverte on peut faire!” Surtout que la veille j’ai fais la découverte Robin Leduc. (Un article devrait éventuellement surgir. S’agit que je me pousse dans le cul… Patience à vous trois, indéfectibles fans, ce jour viendra.) Je dit OK! On y va! Le mouvement vers Montréal se fait mollement. T’sais le genre de soirée où y’a pas de stress. Où le “prends ton temps” coule à flot…

Arsène et Lucy finissent par se rendre chez nous. En attendant Sophia (J’vous lance des noms qui vous dise rien je sais. Vous allez peut-être finir par les connaitre à force de me lire. Tiens, je pourrais essayer de planquer quelques articles de mon livre ici… Boah on verra comment ça avance. Faut me rendre à l’évidence quand on parle de blogue le permanent et les défis sont… comment dire… … J’suis pas fiable bon. Et puis.. Eh oh! suffit les parenthèses et les virgules à outrance! concis Vincent. Concis. J’en étais où ? Ah oui!) En attendant Sophia, on boit un petit coup. Puis un moyen coup. Puis on commence à avoir pas mal de fun. Puis un jeu à boire vient au monde. On a pas trouvé de nom encore. Les paris sont ouvert! Qui trouvera le nom du tout nouveau jeu à boire ?? Il se joue comme suit:

Ça ressemble au psychologue qu’on s’amusait à jouer bakine didayz au camps de jour. Une personne sort de la pièce ou du moins s’éloigne le temps qu’on prépare la potion magique. Tiens! Appelons ça “La Potion Magique” Vendu! On reprend depuis le début.

La Potion Magique

Le barman, ici appelé le Magicien, sors TOUT l’alcool disponible et l’étend devant les yeux ébahis des spectateurs, ici appelés Sissy-Stalkers jusqu’à ce qu’ils jouent.

Le joueur, anciennement appelé le Sissy-Stalker est maintenant appelé l’Aveugle-aux-papilles-de-feu et il sort du champs de vision du Magicien.

Le Magicien concocte une potion magique de son cru. Il s’arrange pour créer quelque chose de buvable et idéalement non-mortel.

L’Aveugle-aux-papilles-de-feu revient dans la pièce, ici appelée l’Arène. Il goûte ladite potion et doit découvrir les ingrédients.

Si ses papilles de feu lui rendent grâce, c’est-à-dire s’il réussit, le Magicien est démasqué et doit boire honteusement  sa défaite.

Si l’Aveugle échoue lamentablement comme c’est habituellement le cas, il doit terminer sa potion avec panache. Car il sait qu’un jour il réussira.

Ainsi se joue la Potion Magique.

On est un peu chaud, on part pour les Francos!                                                             Il est maintenant tard et il ne reste presque plus rien à voir.                                           J’ai envie de chier et les magasins sont fermés… Mh…                                               On trouve une scène pis l’beat m’entraine.                                                            Hourra! Tous mes problèmes sont réglés! On s’avance puis…

PAF! PANACHE!!

Ça l’air intense lu comme ça, mais Panache c’est un groupe hipster qui joue du bébé-punk dansant. J’ai aimé, mais c’est pas le genre de groupe que j’aime voir en spectacle. C’est un peu trop quelconque à regarder. Un barbu à la voix d’enfant, un gars qui ressemble à un artiste peintre éternellement incompris, un enfant qui trippe honnêtement et un average guy avec qui je prendrais une bière un soir de Saint-Jean-Baptiste. Interaction avec la foule correcte, effet spéciaux inexistant mais je mets ça sur le dos des francos qui doivent se dire que donner un plateau de bois devant des chaises en plastiques c’est assez pour être considéré comme un show. (Je parle de cette scène en particulier, les Francos c’est génial et la plupart de leurs scènes sont époustouflantes.) Pour ce qui est de la musique, je serais content de les pogner en fonction aléatoire sur mon ipod, mais ils ne me donnent pas envie d’écouter leur album sur repeat. Rien de révolutionnaire, mais on reconnait un son particulier. À mon sens, quand on trouve un son qui nous est propre, on a réussit à sortir du bruit et c’est le début d’une vraie carrière. Pour cela, félicitations les gars.

Je n’aime pas promouvoir le téléchargement éhonté de musique, mais je vous conseille de télécharger avant d’acheter. Je n’achèterai pas, mais j’écouterai sporadiquement.

Un groupe appréciable
6/10

Et ce fut la fin de ma soirée. Et de l’article. ET DU MONDE!!! maison..

Critique musicale 1: Metric – Fantasies

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Critique musicale

On embarque volontiers dans cette musique douce et entraînante. Pour les jours de presque tristesse, c'est idéal.

Metric – Fantasies

2009, Metric tombe dans l’oeil de Musique Plus avec leur album Fantasies. Ils sont sur toutes les lèvres des journalistes qui encensent littéralement le groupe. C’est dans cette atmosphère d’effervenscence métrique que je m’étais décidé à acheter leur album et voir de quoi il en retournait. Comme quoi les campagnes marketings sont efficaces.

Premières impressions

Tout d’abord, j’ai été déçu d’apprendre que Metric avait ajouté un côté vedge simili-progressif à leur musique électro-rock-pop. De bons riffs entrainant: de quoi vous faire groover de la tête ou du pied, mais sans vous faire carrément danser. Une voix différente, un son presqu’unique, une atmosphère qui se distingue, excellente qualité sonore et une structure résoluement pop. Quelque chose de bon, mais pas d’exceptionnel. Déçu de n’avoir pas trouver le son si original décrit par les critiques, je laisse tomber l’album aux oubliettes. C’est en mars 2011 que je me convainc de réécouter l’album et de faire l’effort critique qu’il mérite.

Impressions maturées

J’en suis maintenant à ma ~10e  écoute de l’album et je peux dire qu’il n’y a rien de fondamentalement exceptionnel dans cet album. Bien qu’il s’écoute sans problèmes. Parce que sans vraiment s’en rendre compte, on tombe en semi-transe en l’écoutant. Qu’on le veuille ou non, on bat la mesure. On embarque volontier dans cette musique douce et entrainante. Une belle écoute quand on est en auto sur l’autoroute, la nuit. Pour les jours de presque tristesse, c’est idéal.

Le bémol de l’album – certains diront que c’est exactement ce qui fait le charme de Metric,  je leur répondrai que je ne suis pas charmé – Emily Haines et sa voix de fille engourdie par l’opium qui regarde le vide: ne ressentant rien d’autre que le néant. Pendant que la chanson monte en intensité et tend vers un peak, Haines nous rappelle que non: l’intensité n’est pas Metric. On reste plus ou moins sur la même longueur d’onde tout au long de la chanson. Encore une fois, pas de réelle progression. Le simili-progressif de leurs chansons est mal exploité. Il s’est plutôt affirmé en répétition non-évolutive qu’en réelle progression. Une répétitive répétition répétant toujours les 2 mêmes parties réparties aléatoirement pendant un peu moins de 5 minutes. Un texte qui tourne en rond, c’est long. Idem pour une chanson. Si vous voulez en faire une de 5 minutes, vous devez faire la faire évoluer.

Plus j’écoute le groupe et plus il m’évoque une jeune fille hipster (rien de péjoratif ici) qui se fait balloter par les événements sans se laisser atteindre. Une image très contemporaine d’une certaine partie de ma génération. Elle se laisse envelopper par la carapace molle de l’indifférence et de la non-action, préférant laisser couler plutôt que de s’affirmer, affronter et faire changer les choses. Même dans les chansons un peu plus “méchante”. On voit l’intention, mais toujours cette “vedgeté” dans la voix. Une fille cute, inoffensive et gentille, mais qui veut révolutionner le monde; Plutôt qui veut que le monde se révolutionne sans qu’elle ait à bouger. Maîtresse de son univers, elle voudrait étendre sa conception du monde à tous, sans forcer qui que ce soit, se disant que c’est par ce libre choix qu’ils se convertieront. Elle sort de sa coquille le temps de lancer son idée, mais y retourne la seconde d’après de peur de devoir défendre sa position. Préférant se décrire comme une fille incomprise plutôt que d’expliquer son point de vue. (Quand je parlais d’un texte qui se répète…) Je tiens à rappeler que je parle de ce que l’album m’évoque… Juste au cas où.

Bref, un bon album. Mais pas l’album du siècle qu’on nous décrivait dans les médias. Quelle surprise!

Coup de coeur de l’album

Petit coup de coeur pour Stadium Love, la dernière de l’album où, pour la première fois, le groupe semble sortir de son apathie pour dire quelque chose. Une chanson qui, comme Help, I’m Alive, parle de la vie et de la difficulté qu’elle peut représenter, mais d’une façon plus combative et légèrement cynique.

Le Verdict Final:

6.7/10

Le suicide c’est pas jojo

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J’errais sur les différentes branches de la toile facebook, perdant vainement mon temps, attendant que viennent 18h15, quand je suis tombé sur une photo d’un inconnu où était inscrit pour toute légende “I’m singing with angels now. 1991-2011″

“Ah, me suis-je dit, quelqu’un est mort.”

En lisant les commentaires sous la photo, j’apprends que c’était quelqu’un de relativement connu et qui a chanté dans les groupes Beheading of a king et disfigured elegance. Deux groupes dont je n’ai jamais entendu parlé. “C’est triste, ai-je pensé, mais ça arrive.” En continuant ma lecture, je cherchait à perdre du temps un peu, (Finalement j’en ai beaucoup trop perdu. Au moment où j’écris ses lignes je suis 30 min en retard pour le rendez-vous que j’avais. Mais je trouve que le sujet mérite d’être traité et, me connaissant, je ne le ferai pas en revenant. Alors c’est maintenant ou jamais.) je découvre, à ma grande surprise, qu’un être humain banalise et va même jusqu’à insulter le mort. La cause: “il s’est suicidé et c’est un acte de lâcheté suprême.” (J’ai mis des guillemets même si le gars en question n’a pas dit la phrase tel quel. Mais c’est ce qu’il laissait pensé qu’il pensât (Ooh le temps de verbe intense!))

Bref, voici la conversation et plus bas ma réponse. Désolé pour le raw script. Je ne suis pas le plus talentueux des bloggeurs…

Ajouté : 3 février ·  · 

  • Marc-André Julien et 2 autres aiment cela.
    • Pierre-Luc Bobby Séguin jpense je l’ai vu dans le journal d’aujourd’hui dans les décès…

      7 février, à 17:37 ·  · 
    • Philippe Leblanc serieux!?

      7 février, à 21:26 ·  · 
    • Pierre-Luc Bobby Séguin i sappellais tu mathieu? messemble que cétais lui, il disais qu’il c’étais enlevé la vie volontairement et qu’il aimais la musique et qu’il laissais ses fans et sa famille dans le deuil

      7 février, à 23:22 ·  · 
    • Justin Grandmont tabarnack c vrai que tu devien celebre quand tu meurs jle vois partout dte lache la

      8 février, à 09:41 ·  · 
    • Marc-André Julien si sa tarrivais jpense que ta famille pi tes amis serais ben content de te voir partout

      8 février, à 09:47 ·  · 
    • Justin Grandmont T_T accorder importance a l’inchangable c’est une perte de temps

      8 février, à 09:50 ·  · 
    • Dan Boucher ‎:’(

      8 février, à 13:52 ·  · 
    • Marc-André Julien esti que ta rien compris justin spas pour lui spour ceux qui laime pi qui sennuie de lui

      8 février, à 15:10 ·  ·  1 personne · 
    • Dan Boucher aille on pete la yeul a justin!

      8 février, à 15:10 ·  · 
    • Philippe Leblanc oui c lui bobby!!

      8 février, à 16:03 ·  ·  1 personne · 
    • Lunea Blitzkriegbop La détresse/ la dépression ce n’est pas de la lâcheté. C’est une maladie mentale. C’est un incapacité d’avoir une belle perception de la vie. Le jour ou tu feras une dépression et que tu verras tout autour de toi en noir on parlera de qui est lâche et de qui l’est pas. Au lieu d’écrire des saloperies sur un sujet donc tu es inculte, je t’invite à te crosser au lieu de nous saloper les yeux avec ton clavier. Merci

      17 février, à 12:49 ·  ·  3 personnes · 
    • Philippe Leblanc Bien dit!

      17 février, à 18:04 ·  · 
    • Catherine Bélair Merci Caro =)

      vendredi à 11:03 ·  · 
    • Justin Grandmont LACHE !!! a ouais bin kan toi tauras vecue sa tira te pendre hahaha etron !!!! haha LACHE LACHE LACHE a oui pi bin ceux qui disent qui faut pensez a sa famille bin c vrai ! il a abandonner otute sa famille aussi LACHE

      vendredi à 22:34 ·  · 
    • Philippe Leblanc

      Tayeule esti dcave caliisss met que tu te pende jva dire la y comprend sauf que la t’a jamais compris c koi koi etre malheureux dans vie pour vrai! T’a aucun droit de juger esti toi tu pense que t plus haut que tout lmonde pcq t frisé calisss bin tayeul m’a dire comme caro va te crosser pi garde tes osti d’opinion pour toi! C pas etre lache au contrainre ca prensd des couilles pour faire cte mouve la pi toe ten a pas! Fak prend ta fucking puff de join pis jva faire dkoi de pas intelectuel comme les gars de ton genre font,ta aucun rapport . criss d’étron! jte souhaite de vivre ca un jour pour que tu retire tes criss de préjuger d’osti de moron de ta yeule. T’a aucun droit de juger ki ke se soit meme mort! C toe le lache esti tu serais meme pas capable de lui dire en face vivant! LACHE LACHE LACHE LACHE! FARME TA CALISS DE YEULE!
      samedi à 02:50 ·  ·  1 personne · 
    • Philippe Leblanc Va puanter les comments a kkun dautre!

      samedi à 02:52 ·  · 
    • Ezio Auditore cetai le chanteur de quelle band?

      samedi à 05:09 ·  · 
    • Catherine Bélair Beheading of a king
      et anciennement de disfigured elegance

      samedi à 08:05 ·  · 
    • Justin Grandmont sérieusement entre nous deux c toi qui comprend pas a et jai oublier de dire que cest un coliss de lache

      il y a 22 heures ·  · 
    • Marc-Antoine Le Ber yo justin …. ke je sois daccord avec toi ou pas c fucking pas important… jusse ta yeule.

      il y a 8 heures ·  · 
    • Lunea Blitzkriegbop

      Bon. À quoi bon perdre son temps avec un imbécile heureux. Tu sais pourquoi il y a des annonces maintenant à la télévision sur la Dépression? À cause des brainless comme toi qui on pleins de préjugés sur la maladie mentale.

      http://www.msss.gouv.qc.ca/sujets/prob_sante/sante_mentale/camp09/.

      Va t’instruire un peu, imbécile.

      il y a 6 heures ·  · 
    • Justin Grandmont sincerement lunea jte connais pas chui pas violent mais juger les gens sans les connaitre WOW jte tue one shot kill esti boom headshot, toé a place de tinstruire reflechi, c pas des texte et des livre qui te font reflechir

      il y a 4 heures ·  · 
    • Lunea Blitzkriegbop Hahahahahahahahahaha mais quel con. Se ne sont pas des textes ni des livres qui te font réfléchir?? Merci de te caler toi-même. Et juger les gens sans les connaîtres?? Je te juge selon ce que tu écris. Tandis que toi, tu fais quoi avec Mat? Wow.. je n’ai rien à rajouter! Merci!

      il y a 4 heures ·  · 
    • Justin Grandmont

      je nai jamais parler de lui je ne juge en rien mr.dead, je juge le principe du suicide que les gens voit comme un acte tragique mais qui ne lest pas. jexplique: detre triste je ne crois pas ke cest se quil aurait voulu, si il a mit fin a sa vie il la certainement fait pour se libéré et la libération de tout fardeaux et probleme cest le paradis ALORS ARRETER DETRE TRISTE POUR QUELQU’UN QUI A FAIT QUELQUE CHOSE QUI LE REND HEUREUX ! le but c pas de le traiter de lache, le but cest de corriger la facon de penser erroné des gens sur le suicide pcq C PAS TRISTE, cest un abandon total qui rend la personne qui le realise au sommet de son bonheur (evidament aucun autre sommet n’arrivera), tout le monde pleure…. pensez vous vraiment que cest se quil cest dit: *mmm je vais me suicider et tout le monde va pleurer* ??? moi je pense quil est question de liberation et je ne voit pas comment on peut avoir de la peine pour quelqu’un qui se libere totalement de tout ses problemes, bon je n’accorde néanmoins aucun motif valable au suicide voila pourquoi je trouve sa lache; le principe en tant que tel, mais cest clair que pour la personne cest bien

      je crois que mon point de vue est assez élaboré, jouvrirai une séance de question après ma représentation de midi merci a la prochaine XD

      il y a 4 heures ·  · 
    • Lunea Blitzkriegbop Je ne suis pas triste pour lui. Je ne le connaissais même pas. Je trouve juste dégueulasse que tu puisses traiter quelqu’un qui ne peut même pas se défendre avec si peu de respect. Ça, c’est lâche.

      il y a 4 heures ·  ·  1 personne · 
    • Philippe Leblanc Si t’a cet opinion la justin c parce que t’a jamais vraiment été malheureux dans vie! tant mieux pour toi mais tu juge sans comprendre l’acte! anyway je verais pas pourquoi tu serais malheureux t tout ltemps buzé!

      il y a 2 heures ·  ·  2 personnes · 
    • Justin Grandmont si tu le dit

      il y a 2 heures ·  · 
    • Vincent Épik Duchesne

      Iii… C’est grave ton discours Justin.

      Oui, le suicide peut être une libération, mais qui sait vraiment ce qui se passe de l’autre côté? Y’a rien qui dit que le suicidé est vraiment mieux de l’autre côté. Dans la religion chrétienne, l’âme du suicidé se retrouve pris dans les limbes sans possibilité de s’en sortir. D’après eux, il devient âme errante et reste pris dans son tourbillon de détresse jusqu’à ce qu’une personne qui sait ce qui fait vienne le libérer et prie pour son salut. (J’veux pas être alarmant pour la famille ou qui que ce soit, c’est ce que mon enseigné certains moines chrétiens sur le sort des suicidés. Personne n’a la science infuse, personne ne sait ce qui se passe de l’autre côté. Peut-être est-ce seulement pour décourager les gens de passer à l’acte. Parce que cet acte est énorme et définitif.)

      Bref, as-tu déjà envisager la possibilité de mettre fin à tes jours? Sans vouloir faire mon “j’ai eu un passé difficile, je reviens de loin et nana” (Parce que franchement, j’me compare et j’suis abusivement choyé) J’ai déjà réfléchit très sérieusement à mettre fin à mes jours tant je ne voyais pas la lumière de ma situation.

      Je m’en suis sorti parce que, comme je l’ai dit, je suis violemment choyé et j’ai des gens qui m’ont aidé et épaulé comme des champions. Ce qui fait qu’aujourd’hui à chaque fois que l’idée me traverse l’esprit, je prend un temps pour m’arrêter et me rappeler pourquoi je vis et pourquoi je dois continuer.

      Sauf que c’est pas tout le monde qui a la chance d’avoir des gens pour les épauler et les aider à se sortir de cette passe merdique. Parce que oui: on a besoin d’aide dans une situation comme ça. Et non, ce n’est pas un signe de faiblesse ou de lâcheté. Surtout dans une société comme la notre qui prône le gain monétaire, la productivité, la scolarité et la réussite flamboyante vis-à-vis ses pairs.

      Pourquoi avons-nous un taux de suicide plus élevé que dans les pays non-industrialisés qui se débatte pour bouffer un bol de riz, alors qu’ici les corporations nous imposent des désirs et les transforment en besoins? Parce que la dépression commence lorsqu’on se sent dépassé par les évènements et ça survient beaucoup plus souvent ici qu’ailleurs.

      “Le suicide est une réaction normale à une situation anormale.” Il faut se poser la question en tant que société humaine pourquoi nos congénères ont le mal de vivre. Qu’est-ce qui fonctionne si mal dans notre mode de vie pour que les gens en viennent à volontairement la quitter. Il faut mettre le doigt sur ce qui ne va pas et agir solidairement pour corriger la situation au lieu de banaliser l’événement et simplement traiter les suicidés de lâches.

      C’est mon opinion.

      Désolé mon commentaire était plutôt long, mais c’est le genre de sujet qui mérite un vrai débat avec de vrais arguments plutôt que de pathétiques et vaines insultes.

      Keep your respect people. La différence n’est pas un argument valable pour la violence. Même si c’est l’argument principale des gens violents.

      Il y a 15 minutes

 

Ben cute.

1 Commentaire

Ce matin je me suis levé plein de bonne volonté. À six heures dix, le réveille démarre une musique de chambre exprès pour la mienne. La musique de ma chambre, dans mon matin remplit de ma bonne volonté. C’est tu cute.

J’ai laissé rouler la musique dix minutes. Le temps de me rouler en bas du litt. Même pas de snooze à matin. Deboute, net fret sec. M’habille, déjeune pas, brosse les dents pis pars. Trente minutes à l’avance: Je prend le transport en commun ce matin! J’aime ma planète! C’est tu cute.

Faut préciser que je choisi toujours les joies du trafic seul en auto sur le pont. C’est donc un évènement pour moi de prendre l’autobus. Facke je sors de chez nous et… vois la 73 me passer dans face. Bah! Y reste toujours la 170… qui pars à l’instant. Shit. On va rejoindre Jacques-Cartier, question de pogner le premier bus qui passe. C’est la 73. Sourire au chauffeur, yes! Y me reste des billets sur ma carte à puce presque neuve. Je peux garder mon 3$ et me payer un copieux déjeuner au McCafé. Une femme s’assoit à côté de moi… S’asseoir est un peu léger comme verbe. Disons, s’écrase à côté/sur moi. J’avais oublié la proximité des transports en commun. Ça ne me manquait pas à la réflexion. Elle fait un bruit bizarre en buvant son Yogactive aux fraises. Je ne saurais le décrire; c’était à mi-chemin entre le fusil laser et un hoquet d’oiseau exotique. Ça vous donne une idée. Toujours est-il qu’une vieille dame fini par réussir à se rendre à ma hauteur avec son mari. Je suis assis, eux debout. Flashback: entendu.ca -> les milles histoires où les gens chialent que les jeunes ne laissent pas leur place. Qu’à cela ne tienne, je ferai preuve de savoir-vivre! Ça et les yeux qu’elle me lançait; parce qu’à l’âge qu’elle avait, elle pouvait clairement me lancer littéralement ses yeux. Des grosses bouches au duvet blond sur la portion supérieure m’injuriaient au travers de ses pupilles. Elles me disaient:

-TASSE TOÉ FAUT J’M'ASSISE!

M’assois madame. “Il faut que je m’assois” serait la façon correcte de le dire. Je lui propose cordialement mon siège qu’elle refuse candidement, trop orgueilleuse pour prendre ma place. Il FALLAIT qu’elle retraverse la cohue pour aller s’asseoir tout à l’avant sans son mari qui m’a lancé un regard de “fait pas attention”. Tant pis. Je reste assis et observe mes voisins quand je croise le regard d’une madame qui a vue la scène et qui se dit clairement: “c’est tu cute.”

Terminus, McCafé.

-Un bagel avec un café S.V.P.

-Fr-Fromage à la crème?

-Oui oui, S.T.P.

-Pis d’la mar… Voulez-vous d’la maraga… d’la margarine?

-Du beurre? Oui Stp.

-Ça va faire 2,76* (lui tends l’argent, reçois la monnaie) Voilà votre bagel.

-Merci. (un temps) Mon café ?

-Oh. J’ai oublié de vous le ch-charger. J’vais vous rembourser vot’e bagel pour que vous ayez vot’e r-rabais.

Zigonage de caissier. La chef de quart s’en même. C’est long. J’veux mon café. Ça l’air compliqué commander un bagel/café par ici… C’est long… J’peux-tu y aller? Gros beep agressant de la caisse qui semble dire: “YO QU’EST-CE TU FAIS!?” C’est long… “Ça va faire 3,49*”. Ugh, ils osent me le charger. Kin crisse. Merci.

J’arrive en même temps qu’une femme dans la trentaine au bar à lait/crème/sucre/capuchons/boutes-en-plastique-pour-mélanger. Nos gestes sont identiques et coordonnés. Elle crème, moi lait. Remplissage terminé en même temps. Elle tend la main vers la droite, se prend un boute-en-plastique-pour-mélanger; je tend la main vers la gauche, me prend un, non deux capuchons. (Woyons niésage de deux capuchons caves.) Elle tend la main vers la gauche pour prendre un capuchon; je tends la main vers la droite prend un boute-en-plastique-pour-mélanger et lui met un des deux capuchons dans la main au passage. Instant de surprise, sourire, complicité matinale: Synchronisme parfait. C’est tu cute.

Escaliers, métro, escaliers, métro, le monde pue, escaliers, dehors. Grande inspiration; c’est frais, ça sent bon. C’est pas si pire Montréal. Je vois l’autobus qui prend Rosemont direction Est à veille de partir. Pas trois autobus de suite certain colasse! Course, café encore bouillant sur les mains, passe les portes in extremis, correspondance acceptée. Chill! J’peux lire tranquillos. Matthieu, avec deux t, Simard influence mon style d’écriture. Une (un? Un.) Un arrêt; du coin de l’oeil, des bottes mocassins funky. Réaction vive, je fixe carrément  les bottes que je trouve beaucoup trop cool et monte directement aux yeux de la fille qui est dedans. Contact. Long contact silencieux. Elle s’assoit avec son amie à deux bancs de moi. Nos yeux restent à se fixer pendant une éternité. Elle semble surprise, presque mal à l’aise. Je replonge dans les échecs amoureux et autres niaiseries d’un inconnu qui, me semble-t-il, le devient de moins en moins. Lire sur l’amour après un contact visuel comme ça, s’en est presque poétique. C’est tu cute.

Café, lecture, Van Horne, vagabondages, … Van Horne? Van Horne!? C’est pas sur le bon bord ça! Fuckculfuck! Ding! Sort en même temps que la fille aux bottes. Drôle d’adon. Whatever, change de bord de rue, attends comme un cave pour l’autobus en sens inverse. Un bus se pointe, c’est pas le bon! Hourra! Tout le monde entre et je reste seul à l’arrêt, l’air plus cave que jamais. Un détail m’accroche. Y’a des gens en auto qui prennent le temps aux lumières rouges de héler le camelot pour un journal. Et l’échange a le temps de se faire. Cool! C’est beau quand même. Prends l’autobus dans la direction opposée me disant: “Cette fois c’est la bonne!” Mais non! Il me ramène exactement là où il est parti: terminus. Après un interminable zigonnage, je finis par trouver le bon. ENFIN! (sacrament de transport en commun E-de marde.) Mon banc glisse, je me retrouve à me débattre pour rester sur mon siège. Ding! Arrivé. Bruit de pas sur le béton humide emmitouflé par le son d’une ville qui se réveille. Marche, porte, escaliers, porte, porte, porte, chie. Bolle qui flush pour rien. Esti d’oeil magique aveugle. J’t'encore là! C’t'assez déshonorant de chier dans une chiotte publique, vient pas me mouiller l’cul en plus ma chienne de bolle! Porte, porte, porte, escaliers, porte, marche, tourne, case, reviens, porte, écran, ennui. Bienvenu au cégep de Rosemont. Bon matin Montréal.

Ah pis les transport en commun ? Ouin, ben cute.

*Prix fictif, j’me souviens plus du prix, faites pas chier.

7 Novembre 2010

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Avant de juger le prochain article, je dois vous dire que je suis chrétien catholique et pratiquant. Je suis imparfait, jeune et inexpérimenter. Si vous me connaissez vous savez d’où je viens et que mes croyances sont issues d’expériences concrètes même physiques qui m’ont amené à penser ce que je dis et prochainement dire ce que je pense. J’écrirai peut-être un jour ce qui m’est arrivé. Je vais commencer par m’articuler un discours cohérant qui relie tout les évènements que j’ai vécus. Je vous rappelle que je crois en Dieu. Si vous n’y croyez pas, lisez mes lignes avec un “admettons qu’il existe”. De cette façon, nous allons pouvoir nous comprendre. Je me livre à vous. Me voici nu sous une mince couche de tissu semi-transparent.

Dieu nous a fait à son image.

Nous sommes composés de cellules. Nous sommes ses cellules.

Dieu nous aime tous.

Forcément, si nous faisons parti de lui. Il a une bonne estime personnelle, ce qui est une bonne chose.

Dieu est omnipotent et omniprésent.

Il est partout et tout le temps. Ce qui nous amène à croire qu’il n’est pas physique. (À date, thank you captain obvious, je sais.) Ce qui me porte à penser que…

Dieu est conscience.

Comment conscience. La conscience des humains? La conscience des plantes? Des animaux ? Il est la conscience en générale?

Nous sommes tous une partie de Lui. Ensemble, nous sommes en Dieu. Nous faison partie intégrante de Son existance au même titre qu’Il fait partie de la nôtre. C’est pourquoi il nous aime. C’est pourquoi il veut qu’on s’aime. Le Mal est le cancer de Dieu. Nous sommes des cellules plus ou moins en santé, dépendant de notre propension au bien commun. Seulement, nous avons de la difficulté à différencier le bien du mal. Surtout que le mal est vivant. Il rôde parmis nous et brouille nos esprits sans qu’on s’en rende compte. Il nous fait penser de travers, il occulte notre intelligence. C’est pourquoi c’est aussi difficile à différencier.

Enfin, c’est un sujet difficile à aborder…

Avant de s’interroger sur le but de Dieu. Avant de s’interroger sur ce qu’il est, nous devons savoir ce que nous sommes. Comprendre notre fonctionnement et pousser dans la direction optimal. Ce qu’on m’a enseigné à Katimavik sur la dynamique de groupe à 12 personnes est aussi valables à notre existence commune. Il y a eu l’adaptation et l’excitation de la découverte de la vie. Chose qui se répète à chaque fois qu’un humain vient au monde. Puis le “storming”. Les conflits. Si on peut passer par dessus le storming, régler ces problèmes et passer à la vitesse supérieure et fonctionner de manière optimale. Tous pousser par la même motivation: le bien commun. (Les fourmis ont salement compris ce principe là.)

Comme nous n’avons aucune idée d’où nous allons, il est impératif d’au moins faire tout son possible pour aider son prochain à atteindre ce niveau de conscience. Un fois ce niveau atteint, nous pourrons nous concentrer sur le but ultime de l’humanité. Celui de Dieu qui je crois (Grosses guillemets sales ici) “personnifie” l’entière humanité. (Je ne suis absolument incertain de ce que j’avance. Peut-être et surement est-il plus grand encore, mais c’est ainsi que je dois l’appréender dans l’instant pour avoir un certain équilibre psychique. Je ne peux pas concevoir ce qu’il y ait de plus grand que notre nombre. Je sais pertinamment qu’il existe une infinité de choses plus grandes et plus complexe que notre simple (vraiment pas simple) organisation biologique, mais je ne peux pas le comprendre et le réaliser pleinement pour l’instant.) Se concentrer sur le but de Dieu, dis-je, se mettre réellement à son service pour atteindre un but qui dépasse nos consciences individuelles. Un but qui nécessite  une vision globale et plus large pour être comprise. Nous n’avons aucune idée de ce qui se passe dans les sphères supérieures de notre univers. Nous devons faire notre possible Dieu fera le reste avec tout ce qu’on lui donne. Plus on lui en donne, plus il peut accomplir de choses.

Dans la Bible il est écrit ma dernière phrase. Je le sais de mémoire, mais je ne pourrais vous dire où cette phrase se trouve. Quelqu’un a une idée ?

Bref, je n’invente rien. J’interprète ce que je sais/connais/crois.
Je viens de pousser loin ma philosophie. Je viens de placer quelque chose de gros.
Comprenez ce que je viens de dire.

LIS!

- Vincent Duchesne

Epik style.

Carrément.

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