Avant de juger le prochain article, je dois vous dire que je suis chrétien catholique et pratiquant. Je suis imparfait, jeune et inexpérimenter. Si vous me connaissez vous savez d’où je viens et que mes croyances sont issues d’expériences concrètes même physiques qui m’ont amené à penser ce que je dis et prochainement dire ce que je pense. J’écrirai peut-être un jour ce qui m’est arrivé. Je vais commencer par m’articuler un discours cohérant qui relie tout les évènements que j’ai vécus. Je vous rappelle que je crois en Dieu. Si vous n’y croyez pas, lisez mes lignes avec un “admettons qu’il existe”. De cette façon, nous allons pouvoir nous comprendre. Je me livre à vous. Me voici nu sous une mince couche de tissu semi-transparent.

Dieu nous a fait à son image.

Nous sommes composés de cellules. Nous sommes ses cellules.

Dieu nous aime tous.

Forcément, si nous faisons parti de lui. Il a une bonne estime personnelle, ce qui est une bonne chose.

Dieu est omnipotent et omniprésent.

Il est partout et tout le temps. Ce qui nous amène à croire qu’il n’est pas physique. (À date, thank you captain obvious, je sais.) Ce qui me porte à penser que…

Dieu est conscience.

Comment conscience. La conscience des humains? La conscience des plantes? Des animaux ? Il est la conscience en générale?

Nous sommes tous une partie de Lui. Ensemble, nous sommes en Dieu. Nous faison partie intégrante de Son existance au même titre qu’Il fait partie de la nôtre. C’est pourquoi il nous aime. C’est pourquoi il veut qu’on s’aime. Le Mal est le cancer de Dieu. Nous sommes des cellules plus ou moins en santé, dépendant de notre propension au bien commun. Seulement, nous avons de la difficulté à différencier le bien du mal. Surtout que le mal est vivant. Il rôde parmis nous et brouille nos esprits sans qu’on s’en rende compte. Il nous fait penser de travers, il occulte notre intelligence. C’est pourquoi c’est aussi difficile à différencier.

Enfin, c’est un sujet difficile à aborder…

Avant de s’interroger sur le but de Dieu. Avant de s’interroger sur ce qu’il est, nous devons savoir ce que nous sommes. Comprendre notre fonctionnement et pousser dans la direction optimal. Ce qu’on m’a enseigné à Katimavik sur la dynamique de groupe à 12 personnes est aussi valables à notre existence commune. Il y a eu l’adaptation et l’excitation de la découverte de la vie. Chose qui se répète à chaque fois qu’un humain vient au monde. Puis le “storming”. Les conflits. Si on peut passer par dessus le storming, régler ces problèmes et passer à la vitesse supérieure et fonctionner de manière optimale. Tous pousser par la même motivation: le bien commun. (Les fourmis ont salement compris ce principe là.)

Comme nous n’avons aucune idée d’où nous allons, il est impératif d’au moins faire tout son possible pour aider son prochain à atteindre ce niveau de conscience. Un fois ce niveau atteint, nous pourrons nous concentrer sur le but ultime de l’humanité. Celui de Dieu qui je crois (Grosses guillemets sales ici) “personnifie” l’entière humanité. (Je ne suis absolument incertain de ce que j’avance. Peut-être et surement est-il plus grand encore, mais c’est ainsi que je dois l’appréender dans l’instant pour avoir un certain équilibre psychique. Je ne peux pas concevoir ce qu’il y ait de plus grand que notre nombre. Je sais pertinamment qu’il existe une infinité de choses plus grandes et plus complexe que notre simple (vraiment pas simple) organisation biologique, mais je ne peux pas le comprendre et le réaliser pleinement pour l’instant.) Se concentrer sur le but de Dieu, dis-je, se mettre réellement à son service pour atteindre un but qui dépasse nos consciences individuelles. Un but qui nécessite  une vision globale et plus large pour être comprise. Nous n’avons aucune idée de ce qui se passe dans les sphères supérieures de notre univers. Nous devons faire notre possible Dieu fera le reste avec tout ce qu’on lui donne. Plus on lui en donne, plus il peut accomplir de choses.

Dans la Bible il est écrit ma dernière phrase. Je le sais de mémoire, mais je ne pourrais vous dire où cette phrase se trouve. Quelqu’un a une idée ?

Bref, je n’invente rien. J’interprète ce que je sais/connais/crois.
Je viens de pousser loin ma philosophie. Je viens de placer quelque chose de gros.
Comprenez ce que je viens de dire.

LIS!

- Vincent Duchesne

Epik style.

Carrément.